Archives quotidiennes : 6 février 2011

Salade de roquette aux deux tomates

J’aime beaucoup cette salade, pour profiter des tomates précoces au printemps ou pour me rappeler le printemps en hiver. C’est exquis servis en accompagnement de pâtes, pizza, ou pour un repas léger avec une viande grillée. Ce soir, c’était avec une grosse calzone bien cochonne!

Salade
  • bonnes poignées de roquette
  • 12 tomates cerise coupées en deux (ou autres toutes petites tomates)
  • 10 tomates séchées dans l’huile, tranchées en languettes
  • 1/4 de tasse de copeaux de parmesan
Assaisonnement
  • 3 c. à table d’huile d’olive
  • 1 c. à table de vinaigre balsamique
  • Sel, poivre
  1. Mélanger les ingrédients de la salade.
  2. Ajouter les assaisonnements et mélanger.
  3. Servir!

Calzone à la saucisse

En l’honneur du Superbowl, que moi et MonChéri ne regardons pas, j’ai préparé des calzones et une salade de roquette, que nous avons dégustés pendant les Black Eyed Peas à la mi-temps du Superbowl. Ça, bien sûr, nous l’avons regardé. Le mélange de mozzarella et de ricotta permet de retrouver un semblant de la texture de la mozzarella fraîche, avec un côté crémeux et soyeux autant que flexible et étirable.

Voici la recette pour le calzone, celle pour la salade suivra.

  • 1 c. à table d’huile
  • 300 GR. de viande de saucisse italienne forte
  • 1 oignon rouge moyen, coupé en deux et tranché
  • 2 poivrons rouges, coupés en quatre et tranchés
  • 10 champignons, tranchés
  • 1 tasse de ricotta
  • 1 tasse de mozzarella râpé
  • 3 c. à table de parmesan râpé
  • 1 boule de pâte à pizza (cette recette à la machine à pain fait bien l’affaire)
  • 1 tasse de pesto de tomates séchées 

 

  1. Faire chauffer l’huile à feu vif et faire cuire la viande de saucisse en la défaisant avec une fourchette.
  2. Lors que la viande commence à dorer, ajouter les oignons et les poivrons et faire sauter jusqu’à ce que les oignons soient transclucides.
  3. Ajouter les champignons et faire sauter encore 5 minutes.
  4. Retirer du feu et laisser refroidir.
  5. Pendant ce temps, mélanger les trois fromager, saler et poivrer.
  6. Séparer la boule de pâte en quatre, et abaisser chaque morceau pour former des cercles de 20 cm de diamètre.
  7. Badigeonner la moitié des cercles avec le pesto.
  8. Garnir cette moitié du mélange viande-légumes refroidi.
  9. Déposer le fromage par dessus et refermer les calzones en ramenant la moitié de pâte libre par-dessus la garniture.
  10. Bien sceller et badigeonner d’oeuf battu.
  11. Enfourner à 400 °F 20-25 minutes, jusqu’à ce que les calzones soient bien dorés.

 

Ça se mange bien avec les mains si on est assez patient pour ne pas se brûler, sinon on attaque avec un couteau et une fourchette!


Macaron Xperiment #1: Les coques

Aujourd’hui, je m’aventure, me lance, m’embarque dans la confection de macarons. La garniture importe peu, le vrai défi, c’est les coques. Il faut avoir le tournemain/la finesse/les doigts/le bon signe astrologique nécessaires à la production de coques craquante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur. La première étape: trouver la recette sur laquelle je vais me faire les dents.

Première constatation: aujourd’hui n’est pas une bonne journée. Les trucs me glissent entre les doigts, je suis distrait et le café ne réussit pas à enrayer mon beurk. MonChéri m’agresse à chaque respiration, ça s’annonce mal pour les macarons. Deuxième constatation: les recettes que je trouve sur le net et dans mes livres sont divisées en deux écoles: celle de la meringue italienne, demandant la préparation d’un sirop de sucre et celle demandant simplement de battre des blancs d’oeufs avec du sucre. Comme ma journée se déroule assez mal déjà, je décide d’aller vers les recettes les plus compliquées. Connard.

Je jette mon dévolu sur la recette de coque du mignon blogue de Nadège, Macaron Addict. Le blogue est charmant et les recettes proposées originales et pleines d’imagination.

Bon… uh… les blancs d’oeufs battus, c’est normal qu’ils deviennent plutôt liquides quand on ajoute le sirop? Bof, on verra bien! Le dressage en cercle sur le papier parchemin est une mini-catastrophe, je n’ai pas le doigté nécessaire et il suffit de me mettre une poche à douille dans les mains pour que je devienne automatiquement un imbécile empoté. La suite est bien meilleure: je mets les macarons à sécher, parce que je « sais » que c’est ce que je dois faire. En plus, je dépose les plaques sur le four, qui chauffe allègrement. La bouche d’aération du four souffle directement sur une des plaques. La moitié est démolie, craquelée, laide et dégénérée. Heureusement que j’ai pris des photos avant. Bon, je tasse les plaques. Je jette un coup d’oeil rapide à la recette en passant. Ah… pas de séchage pour cette recette. Je suis un connard prétentieux.

J’enfile les plaques à 295° (300° me semblait trop… connard) et laisse 5 minutes avant d’inverser les plaques, trop grandes pour tenir sur la même grille parce qu’elles sont rondes. Connes de plaques. Je cuis 11 minutes et laisse refroidir sur la table après avoir vaporisé de l’eau entre la plaque et le papier parchemin. Inutile, quand c’est refroidi et que j’essaie de décoller l’intérieur du macaron reste là. Pas assez cuit. J’aurais du mettre à 300°. Je remets un 4-5 minutes, et une fois refroidie les coques se décollent comme un charme. Certaines ont piètre allure, mais bon, c’est Xperiment #1, pas #95. Les très laids serviront de dessous, je n’y verrai que du feu.

Je monte la moitié avec de la confiture de framboise, et l’autre avec mon péché mignon, du dulche de leche d’Argentine. Je croque et…

Pour un connard, je me débrouille. Ça craque, c’est moelleux, bon peut-être un peu collant pour certaines coques, mais en général je me donne la note de passage. Qu’en pense MonChéri?

gourmetronik: Ouvre la bouche… tiens, goûte. Pis?

MonChéri: C’est bon.

gourmetronik: Ben… c’est tout?

MonChéri: C’est très bon?

gourmetronik: Tu m’énarves.

Les leçons de cette Macaron Xperiment #1? :

  • Mettre les coques à °300.
  • Battre les oeufs en neige plus ferme.
  • Acheter des plaques rectangulaires.
  • Essayer la version sans sirop de sucre.
  • Je suis un connard prétentieux.
  • MonChéri n’est pas expressif et ne le deviendra pas, il est temps d’arrêter d’espérer.