Comme dans le bon nouveau-vieux temps

Aaaah… le plaisir presque charnel de pétrir une bonne boule de pâte souple et flexible est incomparable à tout autre. L’odeur des levures qui s’éveillent ensuite et la pâte qui gonfle et qui ne demande qu’à être triturée encore, et encore et encore…

Câlisse, c’est ben long faire du pain! C’est beau une fois par mois, par un samedi pluvieux. Le reste du temps, je laisse le plaisir sensuel du pétrissage à ma machine à pain. Oui, ça prend de la place. C’est gros et monstrueux, mais…

Les plus

  • La plupart des machines étant programmables, le pain peut finir de cuire le matin au réveil ou le soir en rentrant du travail.
  • Même chose pour manger de la pizza avec une pâte faite à la maison un soir de semaine.
  • Le produit fini est de qualité supérieure au pain de supermarché.
  • Pain brioché, pâte pour brioches à la cannelle, pain à l’ail, au cheddar, les possibilités sont infinies pour le cuistot curieux.
  • Plusieurs machines ont un programme confiture qui permet de préparer d’excellents produits, comme un confit d’oignon ou une marmelade.
  • Comme tout produit fait maison, le pain fait à la machine contient une quantité limitée d’ingrédients, et peu de gras et de sucre.
  • Le programme « pâte » permet de préparer des pains plus esthétiques, mais demande évidemment de façonner le pain et de l’enfourner.
  • En réclame dans une grande surface, on paie rarement plus de 70 $ pour une machine de qualité.

Les moins

  • C’est gros. En fait, la mienne est monstrueuse. Les recettes que je trouve doivent être adaptées parce qu’elles font un pain plus petit que le plus petit pain que ma machine peut faire.
  • Les pales qui pétrissent la pâte sont en métal dont le revêtement antiadhésif est souvent fragile; elles sont difficiles à retirer une fois le pain cuit et laissent des trous qui rendent impossible la coupe de tranche de forme normale.
  • La confection de pain de la même qualité qu’en boulangerie, par exemple une baguette craquante et bien aérée, requiert un peu plus de travail, notamment la préparation d’un poolish, sorte de colonie de levures qu’on doit cultiver au frigo.
  • Sans agents de conservation, le pain ne reste pas aussi frais qu’un pain tranché de supermarché.
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